google.com, pub-5827770858464401, DIRECT, f08c47fec0942fa0 https://misteri1963.blogspot.com.esgoogle.com, pub-5827770858464401, DIRECT, f08c47fec0942fa0https://misteri1963.blogspot.com.argoogle.com, pub-5827770858464401, DIRECT, f08c47fec0942fa0https://misteri1963.blogspot.com.cogoogle.com, pub-5827770858464401, DIRECT, f08c47fec0942fa0https://misteri1963.blogspot.com.brgoogle.com, pub-5827770858464401, DIRECT, f08c47fec0942fa0 Misteri1963

Translate

Les hommes seront toujours les mêmes alors que débute l’Année du Coq et que la guerre se profile à l’horizon


Français -- BENJAMIN FULFORD: 30:01:2017

Les hommes seront toujours les mêmes alors que débute l’Année du Coq et que la guerre se profile à l’horizon

le 30 janvier 2017


Les tambours de la guerre résonnent alors que débute l’Année du Coq de feu chargée de testostérone et que les gars se préparent à montrer qui est le plus grand et le plus mauvais. Les avertissements les plus importants proviennent de Chine, qui a signalé beaucoup de « lignes rouges » franchies, du moins verbalement, par l’administration macho du Président des Etats-Unis Donald Trump. Les feux d’artifice pourraient être lancés après le 5 février avec la fin des festivités du Nouvel An Chinois, selon des sources des services de renseignement et des sociétés secrètes chinoises. Comme en ont averti les Chinois, s’ils bougent ce sera « inattendu et pire que ce que vous pouvez imaginer ».

Entre-temps, l’administration Trump est trop préoccupée à redessiner les cartes du Moyen-Orient et à s’impliquer dans la lutte de pouvoir en Occident pour apprécier pleinement ce qui risque de se produire si la Chineentreprend une initiative militaire.
Avant d’en revenir à ce que la Chinepourrait entreprendre, jetons un œil sur le nouveau Moyen-Orient qui est créé par l’administration Trump agissant de concert avec la Russie. Nous voyons la région être divisée en trois zones d’influence. La première estla Turquie avec des zones d’influence s’étendant depuis la Syrie et en Irak. L’autre est l’empire Perse (Iranien) s’étendant vers l’Irak, la Syrie du Centre et le Liban. La troisième est la zone arabe, comprenant l’Egypte, les Etats du Golfe, les parties sunnites de l’Irak, la Jordanie et Israël. Militairement, les Russes et les Américains ont divisé leurs zones d’influence entre la Russie à l’Est de l’Euphrate et les Etats-Unis à l’Ouest. La carte ci-dessous montre les nouvelles zones d’influence en Syrie.




Comme l’ont remarqué les observateurs chevronnés, Trump a promis de détruire l’Etat Islamique en un mois même s’il a promis un soutien sans faille à Israël, le principal sponsor de l’Etat Islamique. Ce qui se passe en réalité, c’est que la monarchie saoudienne va s’en prendre au clergé fondamentaliste wahhabite (qu’elle haït secrètement) alors que les Israéliens s’occuperont des fondamentalistes sionistes fanatiques qui constituent les deux facettes de la médaille de l’Etat Islamique. La récompense sera la survie des monarchies du Golfe et de nouveaux tracés de gazoducs pour leurs exportations de gaz vers l’Europe via Israël et la Turquie.
Pour le régime politique de Trump, la solution au Moyen-Orient sera la partie la plus facile. Trump a également annoncé des plans pour s’en prendre au plus dur, s’occuper du Conseil d’administration de la Réserve Fédérale, en accrochant le portrait dela Némésis de Rothschild (la Fed), Andrew Jackson, à la Maison Blanche, font remarquer des sources du Pentagone. C’est quelque chose que le gouvernement militaire des Etats-Unis ne pourra pas résoudre simplement en s’emparant du siège de la Réserve Fédérale et des banquiers de la banque centrale et en supprimant les membres de la famille Rothschild. Pour cela il faudra négocier avec la Chine.
Voici comment une source proche des Rothschild a décrit la situation. « Les Rothschild sont implantés en Chine, et l’ont été depuis de nombreuses années. Tout leur or et leurs liquidités se trouvent en Chine … Tout ce qui arrive a été longuement mûri et planifié longtemps à l’avance ».
Les services de renseignement et les sociétés secrètes chinoises ont annoncé à des représentants de la Société du Dragon Blanc (WDS) la semaine dernière que si la Chine décidait de prendre une initiative militaire, elle ne ferait pas le jeu des Etats-Unis en s’engageant dans une bataille navale en Mer de Chine méridionale, un des points forts des Etats-Unis. Ils s’empareraient plutôt de la Corée du Nord, de la Thaïlande, de la Malaisie, de l’Indonésie et de l’Inde par une même offensive, selon les sources. Etant donné que le Vietnam serait un morceau dur à avaler, ils le laisseront isolé, disent-elles.
Des sources de la CIA en Indonésie confirment que des millions de Chinois sont arrivés en Indonésie au cours des dernières années après que le gouvernement de Joko Widodo (Jokowi) ait levé les restrictions. Les Indonésiens sont toujours furieux de l’assassinat du Président Soekarno parla CIA et de l’avortement consécutif du plan Soekarno/Kennedy pour démarrer un nouveau système financier. C’est la raison pour laquelle les Indonésiens soutiennent fortement un nouveau système financier mondial centré sur l’Asie.
Les Chinois affirment qu’ils sont parfaitement conscients que les Etats-Unis réagiraient contre une telle offensive en fermant le Détroit d’Hormuz et le Détroit de Malacca et en les privant d’une bonne partie de leur approvisionnement en pétrole. Cependant, les Chinois se sont préparés à ce genre d’éventualité en construisant systématiquement des oléoducs et des gazoducs et en réduisant leur dépendance au pétrole arrivant par tanker du Moyen-Orient. Les Chinois, en tout cas, utilisent le charbon pour 80% de leurs besoins énergétiques et telles que les choses se présentent, seul le quart de leurs importations de pétrole serait touché par ce type de mouvement.
En outre, ils savent que les Russes n’ont qu’une population de 10 millions en Sibérie et ne pourraient protéger ce vaste territoire de la Chine que par une guerre nucléaire totale. Les Russes, qui ont été abusés par les puissances occidentales pendant de si longues années, se méfient également de l’appel romantique occidental soudain, à une alliance chrétienne (blanche). Alors qu’une source du FSB interrogeait un membre de la WDS à propos de la nouvelle amitié américaine, « qu’est-il arrivé aux BRICS ? », on lui a répondu que le monde n’allait plus être divisé en blocs rivaux mais plutôt que chacun sera désormais l’ami de l’autre. La conclusion qu’on peut en tirer, c’est que les Chinois sont sûrs que les Russes vont rester neutres s’ils entreprenaient les offensives soulignées plus haut.
Les Russes et leurs alliés Serbes, sont pourtant tentés de prendre leur revanche pour la destruction de la Yougoslavie en pénétrant au Kosovo, selon des sources des Illuminati gnostiques. Cela permettrait aux peuples slaves de s’emparer des vastes ressources minérales du Kosovo qui étaient la raison principale de la destruction de la Yougoslavie, disent-elles. Les Russes veulent également qu’il leur soit rendu justice en Ukraine orientale. En d’autres termes, les Russes pourraient bien décider de profiter de la diversion par une quelconque initiative chinoise pour régler quelques vieux comptes en Europe de l’Est.
Néanmoins, les Chinois sont pragmatiques et savent qu’une solution gagnant-gagnant serait infiniment préférable aux scénarios évoqués précédemment. C’est pourquoi ils soutiennent le projet de la WDS en faveur d’une future administration de planification employant des gens sur la base du mérite, qui coordonnerait une grande campagne réunissant l’Orient et l’Occident pour mettre fin à la pauvreté et à la destruction de l’environnement. Une telle campagne permettrait de percer des tunnels reliant l’Alaska à l’Eurasie, le Japon à l’Eurasie et également l’Afrique à l’Eurasie. Les grands projets consisteraient notamment à faire reverdir les déserts, à repeupler les océans en poissons, etc. Les Asiatiques disent également qu’ils sont prêts à accepter qu’un Occidental soit le premier dirigeant d’une telle administration à conditions que son successeur soit un Asiatique. Par la suite la fonction sera occupée par le meilleur candidat indépendamment de son origine ethnique ou culturelle.
Même si les États-Unis évitent de provoquer une guerre avec la Chine, le régime de Trump ne pourrait pas prendre le contrôle du Conseil d’Administration de la Réserve Fédérale parce que le dollar américain n’est pas sous le contrôle des Etats-Unis. Plus de 100 nations, y compris le Canada et la plupart des pays de l’Europe sont déjà en faveur de l’AIIB dirigée par les Chinois et ont signé en faveur du nouveau système financier international des « quotas carbone ». Si les États-Unis essaient de le contrôler unilatéralement, ils se verraient isolés et s’apercevraient bientôt qu’ils ne pourront plus payer les salaires des militaires américains répartis sur plus de 800 bases de par le monde.
L’alternative, et c’est celle que cette lettre d’information a recommandé depuis longtemps, consiste pour Trump à émettre les dollars du Trésor contrôlés par le gouvernement Américain. Ces dollars pourraient être émis dans les quantités voulues par le gouvernement des États-Unis pour financer les infrastructures, l’éducation, les activités militaires nationales, la R&D, etc. Cela rendrait l’industrie américaine compétitive du jour au lendemain et provoquerait un boom des investissements, du tourisme et des exportations. Par contre, les importations Chinoises doubleraient de prix du jour au lendemain.
C’est dans cette perspective que les Asiatiques ont accepté qu’une future administration de planification continuerait de financer les activités militaires Américaines en faveur de la planète dans le monde entier.
La seule autre alternative à la disposition de Trump serait une hausse des tarifs douaniers, à l’importation, mais si l’on s’en réfère au cas de l’Argentine après la Deuxième GuerreMondiale, cela conduirait à une longue dégénérescence d’isolement des Etats-Unis vers un statut d’état du tiers-monde.
En tout cas, ce sont ces problèmes que l’administration Trump devra étudier de près lorsque le rapport de force aura pris fin en Occident. A ce sujet, des sources du Pentagone avaient à nous faire part de nombreuses nouvelles.
 « Après la visite de Trump au Pentagone le 27 janvier, les militaires américains pourraient accéder à une base de missiles Brésilienne en Amazonie pour mettre fin aux cartels de la drogue des Bush, à l’État Islamique et pour effectuer des opérations secrètes », selon les sources. De plus, les sources nous informent que la « base de la Cabale à San Diego a été détruite à l’explosif le 24 janvier ».
Selon une autre nouvelle, « après la visite de Trump à Langley (le siège dela CIA) et celle du (Général Joseph) Dunford à Bruxelles, la CIA et l’Europe prennent maintenant comme cible Soros et son ONG », selon des sources du Pentagone. Cet individu Soros est probablement décédé mais en tant qu’organisation de façade des Rothschild, Soros est maintenant près d’être également démantelé, semble-t-il. 
L’autre information que les sources du Pentagone avaient à communiquer concerne « la balance du baron de la drogue Joaquin « El Chapo » Guzman. Trump pourrait envoyer les fédéraux à Chicago, le centre de distribution de la drogue du cartel mexicain lié à la CIAtout en se débarrassant au passage du patron du Mossad (le maire de Chicago) Rahm Emanuel ».
Avec toutes ces aventures machistes, le temps est peut-être venu d’imaginer ce qu’une voix plus calme, féminine aurait à dire. Bien que nous ne puissions présumer de ce que la Reine Elizabeth, qui a rencontré 12 présidents des Etats-Unis, pourrait déclarer sur les évènements actuels, il y a fort à parier que son conseil serait quelque chose du genre : « faites l’amour pas la guerre ».
En conclusion, mon voyage en Antarctique a été annulé pour l’instant.

Traduction Patrick T rev Isabelle




Les hommes seront toujours les mêmes alors que débute l’Année du Coq et que la guerre se profile à l’horizon


HA VISTO TRUMP LA DESAPARICION DE LA UE?


Francia insta a la UE a responder "unidos" a los augurios de Trump sobre futuras salidas del bloque
4 min
16 de enero de 2017


BRUSELAS, 16 Ene. (EUROPA PRESS) -

La OTAN, preocupada por que Trump siga insistiendo en que es "obsoleta", según Alemania

El ministro de Asuntos Exteriores francés, Jean-Marc Ayrault, ha instado a los países de la Unión Europea a "seguir unidos" después de que el presidente electo estadounidense, Donald Trump, haya dado por hecho que más países saldrán del bloque después de Reino Unido.


"La mejor respuesta a la entrevista del presidente americano, que va asumir sus funciones el 20 de enero, es la unidad de los europeos", ha dicho el jefe de la diplomacia gala en declaraciones a la prensa a su llegada a la reunión con sus homólogos.

Trump se mostró convencido en una entrevista con el diario 'The Times' este domingo de que "el Brexit va a acabar siendo una gran cosa" y otros países de la UE "abandonarán" el bloque. "Y creo que otros abandonarán", aseguró, al tiempo que criticó la política migratoria de la UE y volvió a tachar a la OTAN de organización "obsoleta".

"La mejor manera de defender a Europa es la invitación que nos hace Trump, es seguir unidos, de hacer bloque", ha ironizado el ministro de Exteriores galo, que ha pedido "no olvidar que la fuerza de los europeos es su unidad".

El ministro de Asuntos Exteriores y de Cooperación, Alfonso Dastis, ha confiado en que Trump "cambie de opinión" en sus críticas a la Unión Europea y a la OTAN cuando conozca el funcionamiento de estos organismos y en que ningún otro país abandone la UE, insistiendo en que Reino Unido es un "caso aislado". "Yo creo que no va a ser así", ha zanjado el ministro español.

CONTRADICCIONES RESPECTO A LA OTAN

Su colega alemán, Frank-Walter Steinmeier, ha admitido que sus declaraciones sobre la OTAN "obsoleta" se han tomado "con preocupación en la OTAN" tras la reunión que ha mantenido a primera hora con el secretario general aliado, Jens Stoltenberg.


"Esto contradice las declaraciones que ha hecho el ministro de Defensa estadounidense designado (general retirado James Mattis) durante su audiencia en Washington hace sólo unos días. Tenemos que esperar a ver el resultado de la política estadounidense", ha explicado el alemán.

comienza la guerra comercial, primer paso, devaluación masiva de divisas

Trump se prepara para devaluar el Dólar


DIJO QUE EL BILLETE VERDE ESTÁ "DEMASIADO FUERTE"



La primera alarma sonó en los días previos a la investidura de Donald Trump, cuando el presidente electo declaró al periódico ‘The Wall Street Journal’ que la divisa estadounidense estaba “demasiado fuerte”. A su juicio, esta desventaja, sensible ante todo en el comercio y la competencia china, “nos está matando”.

Peter Navarro, director del Comité Nacional de Comercio, nombrado por Trump, acusó a Alemania de aprovechar un euro “gravemente infravalorado” para aventajar a EE.UU. y otros países de la Unión Europea. La divisa comunitaria para el crítico es un “implícito marco alemán” y la propia Alemania es el principal obstáculo para desarrollar el libre comercio de EE.UU. con el resto de Europa, según lo cita ‘Financial Times’.

La canciller alemana, Angela Merkel, no tardó mucho en responder a las alegaciones de Navarro desde Estocolmo, diciendo que su gobierno no ejerce influencia sobre el euro. Berlín siempre “ha respaldado un Banco Central Europeo independiente”, aseguró.

Sin embargo, las críticas son justas, creen los expertos del portal informativo Vesti Finance. El euro ha permitido que los bienes y servicios hechos en Alemania se exporten a unos precios relativamente más bajos que los que hubieran tenido con el marco alemán.

Los analistas rusos admiten que las declaraciones de Navarro y la polémica posterior asestaron un nuevo golpe a la paridad monetaria y consideran lo sucedido como el “comienzo de las guerras comerciales”. El mercado, constatan, “ha reaccionado inmediatamente y las cotizaciones Euro/Dólar se dispararon”.

Además, están convencidos de que la declaración de Navarro tendrá una repercusión política. Prácticamente se proclama un empeoramiento en las relaciones entre EE.UU. y Alemania y el rechazo a la política exterior de las administraciones anteriores. Se trata de una confirmación de que el proyecto de la Asociación Transatlántica para el Comercio y la Inversión está ‘muerto’.

Mientras tanto, el trabajo destinado a aflojar el tipo de cambio de la divisa estadounidense resulta bastante fructífero. La valoración del dólar con relación a una canasta de seis monedas extranjeras (índice dólar) ha traspasado el valor de 100 puntos, muestra el sitio web FXStreet. El objetivo próximo está en torno a 97 o 98.




Putin: Kiev extorsiona a EEUU y UE, haciéndose pasar por victima


Putin: Kiev extorsiona a EEUU y UE, haciéndose pasar por víctima


El Gobierno de Kiev ha provocado la reciente escalada de tensiones en el este de Ucrania, porque necesita conseguir fondos de sus aliados occidentales.

“Actualmente, las autoridades ucranianas necesitan dinero, y la mejor manera de obtenerlo es extorsionando a la Unión Europea (UE), a ciertos países europeos, a Estados Unidos y a las instituciones financieras internacionales, haciéndose pasar por víctima”, ha declarado este jueves el presidente ruso, Vladimir Putin.

En declaraciones presentadas durante una rueda de prensa conjunta con el premier de Hungría, Viktor Orban, en Budapest (capital húngara), Putin ha cuestionado los intentos de Ucrania para establecer vínculos más estrechos con la Administración del nuevo presidente Donald Trump, ya que ha recordado que este país apoyaba a un “candidato particular” en las elecciones presidenciales de EE.UU. –aparentemente en alusión a la demócrata Hillary Clinton–.

Actualmente, las autoridades ucranianas necesitan dinero, y la mejor manera de obtenerlo es extorsionando a la Unión Europea (UE), a ciertos países europeos, a Estados Unidos y a las instituciones financieras internacionales, haciéndose pasar por víctima”, declara el presidente ruso, Vladimir Putin.

A su juicio, otra razón del agravamiento de las tensiones entre ambos países es que las autoridades ucranianas “no están listas” para implementar los acuerdos de Minsk y “buscan una excusa” para evitarlo.

“La tercera causa es de política interior”, ha aseverado Putin al destacar que Kiev necesita tranquilizar a la oposición que intensificó su actividad a raíz de una política social y económica fracasada, y es más fácil lograrlo en el contexto de la reanudación de un conflicto.

De igual manera, el mandatario ruso ha expresado su esperanza de que la situación en Donbás, en el este de Ucrania, mejore en el futuro cercano.

“Espero que las fuerzas sensatas en la misma Ucrania, así como los interesados en la resolución de estas cuestiones por medios políticos, no permitan que la situación en el sudeste ucraniano se desarrolle según el peor guión y, al contrario, centren su atención y sus esfuerzos para implementar los acuerdos de Minsk”, ha subrayado Putin.

En los últimos días, las milicias independentistas de Donbás y los militares ucranianos denunciaron un agravamiento del conflicto en el este del país, con un fuerte incremento de los intercambios de disparos.

Ucrania sigue desde abril de 2014 una operación militar en varias áreas de las regiones orientales de Donetsk y Lugansk donde se proclamaron repúblicas populares en respuesta a la anexión de la península de Crimea a la Federación de Rusia (mediante un referéndum no reconocido por Kiev).

hispantv

De la Globalización al Nacionalismo



La histeria a nivel mundial, desatada contra las últimas órdenes ejecutivas de Donald Trump y en especial, contra su decisión de construir el muro con México y el decreto migratorio, refleja la desesperación de la clase dominante internacional frente al nacimiento del Nuevo Orden Nacionalista Mundial.



En realidad, este proceso ya fue anunciado el 19 de setiembre de 2013 por el presidente de Rusia Vladimir Putin ante el Foro Internacional de Debate Club Valdai al afirmar que ningún país podría avanzar en su desarrollo "sin una autodeterminación espiritual, cultural y nacional". Putin también remarcó que "podemos ver cómo muchos países euroatlánticos están rechazando sus raíces, cuyos valores cristianos, constituyen la base de la civilización occidental. Ellos están incumpliendo los principios morales y su identidad tradicional: nacional, cultural, religiosa e inclusive sexual… Al mismo tiempo, vemos intentos para lanzar el modelo estándar de un mundo unipolar con falta de definición de las instituciones de derecho internacional y soberanía nacional. Un mundo así unipolar y estandarizado no necesita de los estados soberanos, necesita vasallos".

Aquel discurso del gobernante ruso fue percibido por el establishment neoliberal internacional como una expresión de nostalgia por el pasado que ya había dejado de existir y había quedado solamente en la fantasía de los ultraconservadores o desesperados nacionalistas. En aquel entonces, la clase dominante internacional encerrada en su agenda del dominio mundial no se dio cuenta del nuevo proceso mundial que estaba naciendo. La opinión pública del planeta se estaba revelando contra el único mundo de Clinton y Obama gobernado por el dinero y, donde la democracia se había convertido en una mercancía ordinaria que se podía comprar y vender igual que a sus representantes políticos.
Rusia, según la líder del Partido Alternativa para Alemania, Frauke Petry, "hace 100 años se había convertido en el centro del movimiento revolucionario mundial, y ahora es el ejemplo para las fuerzas nacionalistas de todo el mundo".

Uno de los primeros seguidores de Putin fue Abdel Fattah al Sisi, que en el 2014 ganó las elecciones presidenciales en Egipto, declarando que "nosotros los musulmanes no podemos seguir adelante, convirtiéndonos en el símbolo del mal, debemos parar eso".

El primer ministro de Hungría Victor Orban se pronunció también por el fortalecimiento de los valores tradicionales, nacionales, culturales y religiosos. La misma orientación está profesando la candidata presidencial de Francia Marine Le Pen, presidenta del Frente Nacional. El Brexit del Reino Unido promovido por el líder del Partido de Independencia del Reino Unido (UKIP), Nigel P. Farage es otra respuesta nacionalista a la agenda globalizadora del establishment de la Unión Europea.

​Donald Trump, analizado desde esta perspectiva, está muy cercano a las ideas de Vladimir Putin de la necesidad del fortalecimiento de la identidad nacional y de los valores diseñados por los Fundadores de los Estados Unidos. En sus presentaciones ante el público, Trump dio a entender que la política de sus predecesores, basada principalmente en una maquinaria de guerra, convirtió el comienzo del Siglo XXI en un permanente conflicto lleno de sangre, injusticia y miedo que hizo desgastar también a Estados Unidos. Frente a todo esto, Trump concibe la idea del excepcionalismo americano no en guerras sino en el negocio, el desarrollo de su tecnología y ciencia y en la recuperación del pilar de la sociedad norteamericana: su clase media.

Para el columnista de Asia Times, David P. Goldman, "Trump parece un lobo solitario listo para vengar las injusticias de la globalización", representando "la corriente principal norteamericana igual que Clint Eastwood representa el carácter principal americano". La meta primordial de Trump no es solamente proteger a los EEUU de la globalización que hizo que la exportación nacional de la tecnología haya bajado entre 1999 y 2014 del 18% al 7%, sino hacer retornar su país al glorioso período manufacturero estadounidense del siglo pasado.

Le disgusta al presidente Trump, igual que a la mayoría de la población nacional, que en el mismo período de tiempo la exportación de la tecnología de China haya crecido del 3% al 26%. Mientras tanto EEUU se convirtió en el principal exportador de guerras, muerte, golpes de estado, subversiones, y caos permanente. Según el Instituto Internacional de Estudios para la Paz de Estocolmo , EEUU vendió armas en el 2015 por valor de 209 mil 700 millones de dólares, lo que representa el 56% de toda la producción mundial. A la vez, por primera vez desde 1970 el índice de crecimiento de la productividad norteamericana cayó a un 0%.

Quizá la característica que el magnate mexicano Carlos Slim le dio al nuevo inquilino de la Casa Blanca afirmando que "No es 'Terminator', es 'Negotiator'" sea la más cercana a la personalidad y las intenciones de Trump, sin embargo, solamente el tiempo dará el veredicto final a la obra y a las acciones del presidente 45 de Estados Unidos. Mientras tanto, el nuevo líder de la primera potencia mundial tiene que enfrentarse a la guerra que le ha declarado un 90% de la prensa escrita y la televisión en EEUU y en la Unión Europea (ABC, CNN, CBS, NBC, MSNBC, BBC, The NYT, Los Angeles Times, Die Welt, Bild, Der Spiegel, etc.). Los globalizadores, que se declararon en rebelión contra Trump y los medios de comunicación a su servicio, están publicando día a día todo tipo de distorsiones, mentiras, rumores y falsedades para desacreditar al presidente y sus colaboradores.

Actualmente eligieron un decreto de Trump suspendiendo temporalmente el ingreso de inmigrantes y no inmigrantes de siete países (Irán, Irak, Siria, Sudan, Libia, Somalia y Yemen), para organizar actos de protesta en EEUU. Los periodistas globalizados presentaron esta orden ejecutiva como "Muslim Ban" (Prohibición Musulmana), distorsionando el hecho que la orden será vigente solamente durante 90 días. Lo que no quisieron informar los globalizadores es que precisamente, durante el gobierno de Barack Obama fue elaborada en 2015 "the List of Concern" (Lista de Preocupación) respecto a los inmigrantes de estos siete países y que en febrero pasado una orden ejecutiva del entonces presidente puso restricciones a la admisión de los refugiados de Libia, Yemen y Somalia.

En aquel entonces nadie protestó y los medios de comunicación globalizados supuestamente ni se dieron cuenta de la deportación ordenada por Barack Obama de más de tres millones de inmigrantes indocumentados, convirtiéndose en el presidente que más inmigrantes deportó en la historia de Norteamérica. Ahora Obama se convirtió por obra de magia en uno de los defensores de los inmigrantes y protesta contra la "injusticia" de Trump, olvidándose que precisamente durante su gobierno se promulgó en 2015 la Ley de Prevención de Programas de Extensión de Visas y Terrorismo. El analista del National Reniew Institute, David French divulgó que en el año Fiscal 2011, el gobierno de Obama admitió solamente 29 refugiados de Siria, en 2012: 31, en 2013: 36, en 2014: 105, en 2015: 1062 y solamente en los últimos días de su presidencia el presidente ordenó sorpresivamente la admisión de 13.000 refugiados de los cuales los cristianos representaron un 10%.

​La prensa globalizada guarda silencio sobre el hecho de que después de estos 90 días la Administración de Trump mantendrá el mismo límite de admisión de refugiados equivalente a los 50.000, que en los gobiernos de Clinton, Bush y Obama. Según el Departamento de Seguridad Interna (DHS), a pesar de las temporales restricciones, la Administración está aceptando esta semana 872 refugiados de los siete países que están en la lista de restricción. Tampoco los globalizadores informan a la opinión pública respecto a la orden ejecutiva de Trump referente a la admisión de los refugiados. De acuerdo a la última encuesta de Rassmussen Report, realizada por teléfono y medios virtuales en EEUU el 25 y el 26 de enero pasado, el 57% de los posibles votantes apoyaron esta orden ejecutiva de Trump para que el gobierno refuerce su capacidad de ubicar a los terroristas entre los visitantes, residentes y refugiados de los países musulmanes señalados en el decreto presidencial.
Esta es la realidad que los globalizadores están tratando de ocultar mientras que a la vez están intentando de presentar las marchas de protesta como la expresión de la mayoría de la población estadounidense y europea contra la supuesta 'prohibición musulmana' ordenada por la Administración de Trump. Hay muchos artículos denunciando que detrás de estas marchas de protesta está otra vez la siniestra mano de George Soros.

Debra Heine de PJ Media (29-01-17) en su artículo "Soros Bankrolling Effort to Stop Trump's Temporary Refugee Halt Order" presentó pruebas de que la mayoría de las organizaciones para fomentar las marchas contra Trump como "Make the Road" de Nueva York, American Civil Liberty Union (ACLU), National Inmigration Law Center, Urban Justice Center fueron fundados o están recibiendo dinero de la Open Society Foundation de Soros. En 2014, la ACLU, por ejemplo recibió 50 millones de dólares. Lo mismo está sucediendo en Europa donde ya está creciendo el movimiento "Stop Operation Soros" que se inició en Macedonia.

El Nuevo Orden Mundial de orientación nacionalista está abriendo lentamente su camino intentando desplazar al actual sistema internacional globalizado y unipolar. Por ejemplo en México ya aparecieron muchas publicaciones agradeciendo a Trump porque "gracias a sus medidas nos damos cuenta de las tantas maravillas que tenemos dentro del territorio" y, que el mayor perjudicado de los tratados ha sido precisamente su país. "Despertemos así como despertó Rusia", dice una pintada callejera.




Entrada destacada

PROYECTO EVACUACIÓN MUNDIAL POR EL COMANDO ASHTAR

SOY IBA OLODUMARE, CONOCIDO POR VOSOTROS COMO VUESTRO DIOS  Os digo hijos míos que el final de estos tiempos se aproximan.  Ningú...