Podemos asegurar que el mundo vive una situación de actos convulsivos desordenados que llevan al caos.
Guerras por mantenerse en el poder, secesiones, deudas financieras de empresas y estados impagables. Como se ha llegado a tal situación?
Muchos son los motivos, pero solo hay una razón, el afan de poder y la creación de un nuevo orden mundial donde gobiernen las empresas por encima de los estados.
La globalitzación ha traido más paro, más precariedad laboral (llamemosle esclavitud del siglo XXI), más pobreza y un mal reparto de la riqueza.
SOLUCIONES A MEDIO Y LARGO PLAZO: crear una empresa con autoridad fiscal imtermcional para perseguir a todos los defraudadores, con autoridad si un estado reclama su intervención el pais implicado no.pueda impedir una investigacion fiscal en su territorio y confiscar las cuentas de los defraudadores.
Una vez detenidos la única sala de lo penal será el TRIBUNAL INTERNACIONAL DE LA HAYA .
Los estados deben de dejar de seguir a las empresas de rating porque estas son responsables de las deudas acumuladas por los paises y han de confiar en sus propios recursos no volviendise a endeudar de nuevo.
Bien sabemos que los estados estan en quiebra técnica por culpa de las empresas que se quedan los beneficios de infraestructuras públicas por concesiones y estas les pasan al estado sus deudas. Si todos los gobiernos hicieran una auditoria para saber que deuda es legítima del estado y cual no, ningún país tendria deudas y muchas empresas privadas pasarian a manos públicas porque no podrian valerse por si solas.
Para evitar la corrupcion no debe prescribir ningún delito financiero ni haber descuentos de buena conducta para rebajar condena.
Translate
Quo Vadis España?
Espanya té un problema, millor dit diversos grans problemes que ha de resoldre quan abans millor. El finançament de l'estat a causa del seu enorme dèficit públic causat per la corrupció que imupera en les seves institucions i pels contractes blindats de les grans empreses amb el govern. "Beneficis per a mi, deutes i pèrdues per als espanyols".
Una altra causa a combatre és una possible autodestrucció (catalunya al cap davant) on varies regions volen marxar, Valencia, pais Basc, Galizia, Balears...
El fet de que el govern espanyol es negui a dialogar amb les comunitats autònomes disidents atia encara més l'independentisme.
Limitar als governs autonòmics el financiament provocarà la seva desintegració en menys de un any. Aquedta desintegració pot desestabilitzar europa, i el responsable serà el govern de PP que mana a espanya.
On vas Espanya?
Una altra causa a combatre és una possible autodestrucció (catalunya al cap davant) on varies regions volen marxar, Valencia, pais Basc, Galizia, Balears...
El fet de que el govern espanyol es negui a dialogar amb les comunitats autònomes disidents atia encara més l'independentisme.
Limitar als governs autonòmics el financiament provocarà la seva desintegració en menys de un any. Aquedta desintegració pot desestabilitzar europa, i el responsable serà el govern de PP que mana a espanya.
On vas Espanya?
Catalogne : Madrid utilise l'arme financière pour faire céder les indépendantistes
Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, veut faire céder la majorité indépendantiste catalane. (Crédits : reuters.com)
Catalogne : Madrid utilise l'arme financière pour faire céder les indépendantistes
Par Romaric Godin
La Tribune | 2015-11-23CET20:07:41+0100
L'Espagne sort l'arme financière contre la majorité parlementaire indépendantiste catalane. Ce week-end, le ministre espagnol du budget, Cristobal Montoro, a annoncé que la Catalogne devrait se soumettre à de « nouvelles conditions » pour avoir accès au Fonds de Liquidité des Autonomies (FLA). Pour la Catalogne, ce programme représente encore 3,03 milliards d'euros. Le FLA a été créé en 2012. Il s'agit de prêts consentis aux Communautés autonomes (régions) par l'Etat central pour éviter à ces dernières de lever des fonds sur les marchés.
Nouvelles conditions
Quelles seront ces nouvelles conditions ? Elles seront ouvertement politiques. Cristobal Montoro l'a clairement assumé. « Ces conditions prévoient des garanties pour que pas un euro n'aille vers des buts sécessionnistes », a indiqué le ministre. Le gouvernement catalan devra donc, pour toucher ces fonds, donner l'assurance qu'ils seront utilisés pour le fonctionnement des services publics et « nullement pour violer la constitution. » Cette décision « s'explique clairement par les circonstances politiques que connaît la Catalogne », a indiqué le ministre du Budget.
Mise sous tutelle de la Catalogne
Concrètement, ceci signifiera que le Trésor espagnol versera les fonds du FLA chaque mois après avoir obtenu le feu vers d'un contrôleur du gouvernement qui se sera assuré auprès du gouvernement catalan, la Generalitat, de la « validité » des dépenses engagées. Autrement dit, l'autonomie financière de la Catalogne est en partie réduite. Et cette décision pose un grave problème au gouvernement de Barcelone si ce dernier décide d'appliquer la résolution du parlement votée le 9 novembre dernier et ouvrant la voie à un processus de séparation avec l'Espagne. Cette résolution - qui a été suspendue le 11 novembre par le Tribunal constitutionnel espagnol - prévoit en effet la création de « structures d'Etat. » Si ces structures sont effectivement créées, Madrid pourrait en prendre prétexte pour suspendre les versements du FLA, ce qui placerait le gouvernement catalan en grande difficulté financière.
Asphyxie financière
Déjà, le secrétaire général du département catalan de l'Economie, Albert Carreras, a indiqué que ces nouvelles règles étaient « extrêmement confuses. » « Nous ne savons pas ce que nous pourrons payer et quand nous pourrons payer », a-t-il ajouté. C'est sans doute ce que cherche Madrid. Le gouvernement espagnol tente de saper les bases du soutien aux indépendantistes catalans en provoquant des retards de paiements et des dysfonctionnements dans les services publics. Cette mesure est aussi clairement un premier pas avant l'utilisation de l'article 155 de la Constitution qui permet de suspendre l'autonomie régionale. Mais le gouvernement espagnol hésite à utiliser cet article qui obligerait à prendre des mesures d'ordre public difficile à mettre en œuvre. Il préfère donc contourner la difficulté en asphyxiant financièrement le gouvernement catalan. En réalité, cette mesure est une forme d'article 155 financier. Il est bien plus efficace : nul besoin d'envoyer la garde civile au risque de provoquer une résistance des Catalans, il suffit de tenir les cordons de la Bourse.
La zizanie au sein du camp indépendantiste se poursuit
Face à une telle stratégie, le gouvernement catalan semble désarmé pour l'instant. Et la première raison en est qu'il n'est qu'un gouvernement de transition qui ne dispose pas du soutien du parlement. L'actuel président de la Generalitat, Artur Mas, a, par deux fois, échoué à être élu en raison de l'opposition du parti de gauche radicale indépendantiste, la CUP. Les discussions se poursuivent, mais aucune issue ne se profile. S'il n'y a pas de président élu le 10 janvier, il faudra procéder à de nouvelles élections en mars. En attendant, il est impossible pour un gouvernement en sursis d'appliquer la résolution indépendantiste. Cette division et les menaces de Madrid font peser un risque notable sur le score des sécessionnistes en cas de nouvelles élections.
Pressions financières
Les indépendantistes sont, de plus, désormais, sous plusieurs pressions économiques. Certaines associations d'entreprises ont signalé des départs de sociétés de la région par crainte de la sécession. Des chiffres qui sont cependant à prendre avec précaution, pour le moment. Vendredi 20 novembre, un think tank anti-indépendantiste, le Cercle d'Economia, a demandé aux politiques catalans de ne pas appliquer la résolution du 9 novembre. Plus grave sans doute, l'agence de notation Fitch a dégradé la note de la Catalogne au statut d'obligation « pourrie » (« junk bond ») en raison du risque indépendantiste. En réalité, Fitch semble surtout effrayé par l'influence de la CUP. Mais cette décision peut gêner l'accès de la Catalogne aux marchés.
Quelle réponse de la Catalogne ?
Ces menaces et pressions visent à interrompre rapidement le processus indépendantistes. Mais si les indépendantistes parviennent à s'entendre et décident d'appliquer leur résolution, alors ils s'estimeront en droit de placer « leurs » lois, celles votées par le parlement régional, avant les décisions de Madrid (ce sont les points 6 et 8 de la résolution). Dans le cas où la Catalogne est asphyxiée financièrement, elle pourrait être tentée de « réquisitionner » et de « nationaliser » l'administration fiscale pour faire cesser tout transfert vers Madrid.
Selon les indépendantistes, la Catalogne est une des régions d'Europe qui accuse un « déficit fiscal » (différence entre les impôts versés et les sommes reversées par l'Etat central) le plus élevé. Une telle réponse serait un acte fort de séparatisme et placerait l'Etat espagnol dans une situation difficile. Mais ce serait aussi l'entrée dans un territoire inconnu, car il n'est pas sûr que les fonctionnaires acceptent ce changement et que la police catalane fasse respecter les décisions du parlement catalan plutôt que ceux de Madrid. Dans ce cas, par ailleurs, l'usage de l'article 155 apparaîtrait comme inévitable. Plus que jamais donc, le fossé se creuse lentement, mais toujours un peu plus entre Barcelone et Madrid.
¿Existen civilizaciones extraterrestres en galaxias cercanas a la tierras?
¿Existen civilizaciones extraterrestres en galaxias cercanas a la tierras?
Visto en: Sabiens
EXOCIENCIA-EXOPOLÍTICA. ¿Existen civilizaciones extraterrestres en galaxias cercanas a la Tierra? ¿Cuántos exoplanetas hay? ¿Cómo se descubrieron? ¿Que encontraron?
Es posible saber si hay vida extraterrestre superdesarrollada en otras galaxias? Astrofísicos holandeses se han embarcado a responder esta interrogante y dan pistas sobre la posibilidad de conocer vida inteligente.
La opinión general del mundo científico sostiene que hay muchas probabilidades de encontrar vida inteligente extraterrestre en otras galaxias. Ahora, basándonos en esta afirmación, las interrogantes serían ¿qué tan avanzadas son estas civilizaciones?, ¿su tecnología es superior o inferior a la nuestra?
1. ¿HAY ALIENÍGENAS DESARROLLADOS EN GALAXIAS CERCANAS?
Sobre este asunto, el astrofísico de la Universidad de Leiden (Países Bajos), Michael Garrett, comentó en un artículo publicado en la revista Astronomy & Astrophysics que no hay muchas opciones de encontrar vida extraterrestre desarrollada. Para sostener esta teoría, el experto investigó una lista de galaxias candidatas que podrían albergar una avanzada civilización Kardashev tipo III.
“Otros estudios ya demostraron que es poco probable que existan galaxias avanzadas y nuestro estudio ha demostrado que, en realidad, la situación es aún peor, ya que concluimos que sería casi imposible encontrar una civilización avanzada de tipo III en la Escala de Kardashov en nuestro universo”, explicó.
2. LA ESCALA DE KARDASHOV
La Escala de Kardashov mide el grado de evolución tecnológica de las civilizaciones y las junta en 3 categorías, según la cantidad de energía que utilizan. Las civilizaciones de tipo I pueden usar toda la energía de su planeta, las del tipo II aprovechan toda la energía de su estrella y las de tipo III, de toda su galaxia. En ese sentido, la civilización humana sólo podría alcanzar el tipo I dentro de entre 100 y 200 años, informó Actualidad RT.
3. LA DUDA AÚN PREVALECE…
Los autores de esta investigación conluyen que no existen más civilizaciones avanzadas, debido a que no encontraron altos niveles de radiación térmica cerca de nuestra galaxia. Sin embargo, no descartan la existencia de civilizaciones menos avanzadas y estiman que resulta“preocupante” ver que no existan civilizaciones de tipo III, “o quizá son tan eficientes desde el punto de vista energético que casi no emiten calor residual”.
Más de 1.235 exoplanetas esperan para ser explorados fuera del sistema solar, según los científicos que manejan el telescopio espacial Kepler de la NASA Como referencia de tamaño podemos ver a nuestro sol en segunda fila con Júpiter y la Tierra pasando frente a la esfera. De los exoplanetas, 68 tienen un tamaño parecido al de la Tierra, 288 son supertierras, 662 tienen un tamaño similar a Júpiter y 19 son mayores que Júpiter.
Uno de los grandes héroes buscadores de exoplanetas es el telescopio espacial Kepler, de la NASA, que ha identificado 3588 candidatos hasta la fecha, de los cuales hasta ahora sólo se han confirmado 151.
Puede parecer mucho, 1000 planetas más allá de nuestro Sistema Solar, pero apenas si es un granillo de arena en la Vía Láctea, nuestra galaxia.
En la actualidad no hay construido ningún telescopio capaz de fotografiar el disco de una estrella, están tan lejos que solo se ven como un punto sin dimensiones. Entonces ¿cómo se descubren los exoplanetas? Es evidente que si no se ve el disco de la estrella es más difícil ver el del planeta. Para descubrirlos se emplean métodos indirectos: variaciones en la luminosidad y en el movimiento de la estrella. Órbita de un planeta alrededor de una estrella.
Si se tiene la suerte de que el planeta, visto desde la Tierra, cruza por delante de la estrella, durante el tiempo que pasa por delante oculta ligeramente a la estrella, lo que produce una pequeñísima disminución de su brillo. La variación del brillo da información adicional sobre el tamaño de la estrella, del planeta, la distancia a la que se mueve…
Bibliografía:
http://www.muyinteresante.es/ciencia/articulo/icuantos-exoplanetas-hay-ahi-fuera
"No se puede votar con quien está amenazando con suspendernos la autonomía"
El diputado de Catalunya Sí que Es Pot, Joan Giner, considera que, por coherencia con el programa, su grupo debía haberse abstenido en la votación sobre la declaración independentista de JxSí y la CUP
Pide flexibilidad a los independentistas para llamar a otros sectores a construir un nuevo país: "La CUP se debe abrir a la parte de la sociedad a donde nosotros llegamos y ellos no"
"Estoy dispuesto a la desobediencia, no para la independencia, sino para el derecho de autodeterminación", considera Giner, quien opina que el referéndum pactado puede llegar tras una victoria de Podemos el 20-D
Joan Giner (Cornellà, 1989) acudió a la primera asamblea de Podem hace un año y medio, y hoy es diputado de Catalunya Sí que es Pot en el Parlament. Su nombre saltó a los medios por haber denunciado en su blog que recibió amenazas de expulsión del grupo si se abstenía ante la declaración de inicio del proceso de independencia de Junts pel Sí y la CUP, una postura que él defendía. Giner asegura que su intención era abrir un debate en el seno de su formación sobre qué postura debían tomar respecto al proceso independentista, con la máxima de romper la política de dos bloques que augura para esta legislatura del Parlament.
¿Por qué pensaba que su grupo debía abstenerse sobre la declaración independentista de JxSí y la CUP?
La propuesta de Junts pel Sí y la CUP tenía puntos positivos y puntos negativos. Esta propuesta no contempla el referéndum vinculante, que es básico y lo más transversal en la sociedad catalana. Es un error garrafal. Además interpela solo al mundo independentista, algo que es legítimo, pero un error. No se puede olvidar a quien quiere una República catalana federal y confederal, porque se pierde la capacidad de llegar a la mayoría social. Pero, por otro lado, habla de un proceso constituyente abierto y popular, que es algo que nostros llevamos en el programa.
Propuso la abstención en el debate interno del grupo. ¿Qué pasó después?
Hubo un debate y no hubo acuerdo. Yo defendía la postura de la abstención, había otros diputados con dudas y otros que tenían muy claro el no. A final el "no" resultó mayoritario. Creo que, si este grupo quiere referirse a la mayoría de la población, quiere interpelar a ese 80% a favor del derecho a decidir, debe ser plural. Para abrir ese espacio hay que representar a gente que está en diferentes sectores. Durante todos estos días he recibido críticas, pero también he recibido apoyos de mucha gente, no solo catalana, también del Estado, que tiene claro que PP, PSC y Ciutadans son los partidos del búnquer. Por eso sorprende que en Catalunya esto no se tenga tan claro. Yo creo que es un momento para ser valientes.
Mucha gente se pregunta: ¿Por qué no se abstuvo si pensaba que se debía abstener?
Porque formo parte de un proyecto colectivo y este debate no está cerrado. Si tuvieramos un debate amplio, participado por los espacios de base, que diesen un mandato claro… Al final romper la disciplina de voto de un grupo no hubiera sido coherente. Tambien tuvieron que ver las presiones que recibí dentro del grupo, claro.
¿Cómo fueron estas presiones?
Las que aparecían en el blog: "Si te abstienes puedes quedar fuera del grupo". Luego me llamaron de la dirección de Podemos para decirme que acatara. Y ya está, no fue más. Pero al final hemos de tener actitudes constructivas y comenzar debates. Una cosa es que haya divergencias internas y otra que no pueda haber debates. Este es un debate en el que yo creo que ganaría la postura que defiendo, porque es de sentido común, y creo que en el Estado se está abordando mejor que en Catalunya. Ahora mismo, ningún miedo al debate.
Había dos propuestas no tan lejanas. ¿Porqué no hubo diálogo entre CSQEP y JxSí y la CUP?
La política de bloques le sirve a los dos bloques. La propuesta de JxSí y la CUP tenía una óptica de bloque. Y les interesaba que fuese así. Hubo falta de voluntad por todos los lados, pero yo creo que más por la de Junts pel Sí y la CUP. Pero esperemos que en un futuro no sea así. No solo esperemos, sino que es la única forma. La CUP se debe de abrir a la parte de la sociedad a donde nosotros llegamos y ellos no. Nuestro resultado no fue bueno, eso lo sabe todo el mundo. Pero en Cornellà, 18% de voto. En Badia, un 19%, en el Prat un 17%. Somos una fuerza real en todos estos pueblos, esta es la gente a la que se debe interpelar si se quiere construir un nuevo país, en un proceso constituyente.
Al final presentan una propuesta alternativa, ¿con qué objetivo?
Entendimos que debíamos plantear una contrapropuesta con una ruta viable, más viable que la otra. Básicamente tiene un horizonte diferente con esta, que es el horizonte del 20-D. Creemos que el 20-D puede haber cambios importantes en la correlación de fuerzas de España, y que la salida más práctica para Catalunya es un acuerdo. No es una posibilidad remota, es algo que puede pasar en un mes.
¿Cree que es posible que haya mayoría absoluta de Podemos el 20-D?
Creo que Podemos puede ganar las elecciones. Y si gana las elecciones puede hacer una reforma de la ley de referéndums. Con voluntad política se puede incluso considerar vinculante. Los catalanes somos muy prácticos, la gente que quiere un cambio en Catalunya ha de entender que la candidatura de En Comú Podem, que es un proyecto que está surgiendo, es la candidatura más útil para hacer este cambio en el Estado español. El voto útil para el cambio es ese, y vale para independentistas, para federalistas o para gente que simplemente quiere un referéndum.
Esto en el panorama estatal. En el catalán: ¿Qué debería hacer el Parlament para conseguir este referéndum?
Depende, aquí hay dos escenarios, dependiendo de la correlación de fuerzas que salga del 20-D. Pero de cualquier manera lo que habrá que hacer es seguir insistiendo en la necesidad del referéndum. Nuestra propuesta habla de subir el tono de la movilización, y si hay que hacer desobediencia se hace. Estoy dispuesto a la desobediencia, no para la independencia, sino para el derecho de autodeterminación. En un país normal no tendríamos que desobedecer nada, pero cuando hay leyes injustas, yo creo que es legítimo. Si no los negros todavía irían en la parte de atrás de los autobuses y las mujeres no votarían nunca.
Si el proceso constituyente del que habla la declaración de JxSí y la CUP se comienza, ¿cree que CSQEP debería participar?
Catalunya Sí Que es Pot, obviamente, ha de participar, es el punto central de nuestro programa. Pero no solo nosotros, todo el mundo debería de participar. Por eso considero que el voto negativo en bloque era un error. No podemos poner piedras delante de lo que puede ser un proceso constituyente real. Es que en nuestro progama hablamos de "proceso constituyente, no subordinado", tal cual.
Ha habido declaraciones de miembros de Catalunya Sí que es Pot en sentido contrario. Por ejemplo, Coscubiela aseguró que no podía haber un proceso constituyente solo en Catalunya.
Pues que se lea el programa. El programa está muy claro y es un acuerdo de todos. Mi postura respecto a la abste es seguir el programa, no me estoy inventado nada.
¿Cree que se encontrará a partir de ahora con más votaciones en las que no esté de acuerdo con la votación del grupo?
A mi me interesaba abrir el debate sobre esta cuestión, y creo que se abierto. Aquí las posturas están claras. Creo que la línea que seguiremos a partir de ahora será más cercana a la que yo propuse, que es la que saldrá de este debate.
Suscribirse a:
Comentarios (Atom)
Entrada destacada
PROYECTO EVACUACIÓN MUNDIAL POR EL COMANDO ASHTAR
SOY IBA OLODUMARE, CONOCIDO POR VOSOTROS COMO VUESTRO DIOS Os digo hijos míos que el final de estos tiempos se aproximan. Ningú...
-
Jose Park
-
U.S. Marines arrested disgraced California Governor Gavin Newsom on 1 November, delivering another major blow to the Deep State hegemony’s p...
-
💥💥LA LISTA ES INMENSA!😱😱😱 Los tribunales arrestan a estas personas vestidas de civil. Vimos el arresto de Obama. El arresto se llevó ...